Charles Bourely Architecte
Rénovation des façades.

Maison de ville, Ixelles

Programme
Réhabilitation d’une maison de ville
Lieu
Bruxelles, Belgique
Date
2021
Surface
159 m²
Commande
Privée

1

Situation existante.
Situation existante, R+2.

2Situation existante.

3Situation existante, R+2.

L’édifice est un aperçu représentatif de maison de faible hauteur du quartier Marie-Henriette, dont le bâti est caractérisé par un mélange de style éclectique et néoclassique. Dans le cadre d’un plan d’ouverture de rues nouvelles, décidé par arrêté royal en 1885, la parcelle d’angle, alors tracée au cœur d’un terrain non bâti, voit le jour.

Construite au début du XXème siècle, la maison se développe sur un rez-de-chaussée surmonté de deux étages avec combles ainsi qu’un sous-sol.
Tronquée au croisement des deux rues qui bordent le bâtiment, une troisième façade supporte deux balcons d’angle à garde-corps ouvragés.
Le soubassement, les encadrements et appuis de fenêtres sont composés d’appareils de pierre du Hainaut. L’enduit clair des façades est animé de modénatures rouges et couronné de cache-boulins et d’une corniche à denticules.
Les façades à rue présentent un nombre important d’ouvertures dont deux paires de fenêtres aveugles. La façade arrière, non composée, donne sur une cour intérieure remaniée à deux reprises au cours du XXème siècle.

Situation existante, R+3.

4Situation existante, R+3.

Institut cartographique militaire, Bruxelles et ses environs, 1893.
Plan de situation.

5Institut cartographique militaire, Bruxelles et ses environs, 1893.

6Plan de situation.

Plans d’étage, Rez, R+1.
Plans d’étage, R+2, combles.

7Plans d’étage, Rez, R+1.

8Plans d’étage, R+2, combles.

Divisé en appartements de faible surface, l’aménagement d’origine a vu son organisation et sa cohérence spatiale dégradées au fil des années.
L’objectif de la mission consiste en une réhabilitation de la qualité des espaces intérieurs, ainsi qu’une rénovation historique et énergétique des façades.

L’intervention est conçue comme un processus de soustraction d’éléments. Les ajouts restent contenus au strict nécessaire de modernisation.
Les sols, altérés par d’anciennes et maladroites subdivisions, sont redéfinis grâce au calepinage spécifique de leur revêtement et permettent de renforcer la lisibilité des pièces.
L’escalier retrouve son usage privatif et offre une spatialité verticale aux étages qu’il dessert.

Images
Charles Bourely Architecte : 1, 2, 3, 4, 6, 7, 8
Source Gallica.bnf.fr / BnF : 5